Un sujet de l’heure est l’anxiété. Cette peur est une situation qui cause de la fébrilité, mais nous avons le contrôle de celle-ci. Cette peur est peut être dû à des changements importants à venir, une performance à accomplir, le trac, la peur d’oublier, la crainte que provoque l’inquiétude, les changements la maladie, etc.
Il est important de spécifier que l’anxiété fait partie de la vie parce qu’il y a de la bonne anxiété comme de s’inquiéter d’une personne qui voyage dans une tempête de neige. L’anxiété provoque du stress qui est visible par la nervosité de l’individu qui est apparente ou non. Elle est aussi une fuite de quelque chose, une tracasserie.
Certaines situations vont occasionnées de la peur, ce qui se traduit chez l’individu qui veut s’en protéger, il va développer des mécanismes de défense et ainsi il va la refouler pour se protéger. Au début ceci est bon pour cette personne, mais ce qui cause des problèmes d’ordre psychologique, c’est de toujours utiliser ses mécanismes de défense parce que cela va amener de l’angoisse. Si l’anxiété est généralisée, à ce moment ceci devient un trouble anxieux. La bonne façon de remédier à l’anxiété, c’est de prendre l’air et de relaxer.
Ce qui différencie l’angoisse de l’anxiété, c’est que l’angoisse est une perte de contrôle complète envahissante. La personne a l’impression d’avoir une crise de cœur, de manquer de souffle, elle a l’impression de mourir. C’est une anxiété extrême qui a pris le contrôle de soi et bien souvent cet état se présente le soir.
L’angoisse soulève des choses profondes. C’est une grande fuite de quelque chose, de pris en dedans, il y a une urgence de faire quelque chose avec ses peurs pour créer une ouverture pour éviter le refoulement constant de celles-ci parce que l’inconscient cherche une canalisation pour faire sortir cette énergie. Ce chemin peut être les cauchemars et même les maladies physiques.
Les gens qui sont pris avec l’anxiété, l’angoisse et les crises correspondantes ont besoin d’être écoutés et d’être accompagnés pour qu’ils puissent parler de leurs peurs pour en diminuer les effets nocifs. Pour soi-même, il est important de les identifier par notre intuition ou par des introspections pour les métaboliser dans le conscient. Il faut se rappeler que derrière toute peur il y a un désir d’être entendu et de réussir et s’il y a un désir, il y a un manque.
Les émotions sont un rappel du passé. C’est l’ici et maintenant qui est le réveil de quelque chose du passé. Celles-ci doivent être dites, sortir de soi, sinon, elles seront réveillées plus tard par un événement insignifiant qui est un symbole. Les émotions sont de l’énergie qui doit sortir de la personne tandis que la peur est une énergie non dite.
La violence est une voie de sortie de la peur, car, plus grande est la peur, plus grande sera la violence. Ce qui fait que de répondre à la violence par la violence l’augmentera parce que l’individu violent a besoin d’être sécurisé, c’est la même chose pour les enfants, ce n’est pas en les punissant que leurs peurs vont se régler. Cette violence est causée par une peine que la personne a eue et qui s’est transformée en une peur. Pour ces personnes-là, la violence est un moyen de survie pour protéger son intégrité. Donc, le meilleur moyen de réagir avec ces personnes, c’est de rester calme ce qui les sécurisera et la colère diminuera.
La peur des délinquants est la domination et d’être contrôlé par d’autres personnes. C’est pour cette raison que ceux-ci sont fragiles face à l’attitude des autres personnes envers eux. Dans les peurs fondamentales, une de celles-là est de ne pas exister, la peur du néant, du vide, d’être des moins que rien.
Ce qui amène les quatre niveaux de l’estime de soi. Le premier c’est la personne qui se perçoit incorrecte et que les autres sont corrects. Ceci est un passage régulier pour les enfants. Le deuxième niveau c’est la personne qui se perçoit correcte, mais que les autres ne le sont pas. C’est à ce niveau que se situent les délinquants, les adolescents et les dominateurs. Ce niveau suit celui du premier. Le troisième niveau la personne se perçoit incorrect et les autres personnes le sont aussi. Ce niveau correspond aux suicidaires pour qui rien n’est possible. Et le quatrième niveau la personne se perçoit comme correct et toutes les autres personnes aussi.
Les étapes pour guérir de nos peurs sont de premièrement reconnaître que nous avons peur, deuxièmement, se sécuriser face à elles et troisièmement, il faut reconnaître que ces peurs sont causées par un manque de sécurité. Donc, il est important de trouver en soi ce manque de sécurité qui peut être enfoui et bien refoulé. Ce refoulement augmente la peur ce qui conduit à une aggravation de la situation par d’autres problèmes tels que l’angoisse, la phobie et bien d’autres si cela n’est pas résolu.


0 commentaires:
Enregistrer un commentaire