Cette publication porte sur les peurs que nous avons, les effets sur nous, leurs provenances et les façons d’y remédier.
Les peurs indiquent un besoin de sécurité et d’être rassuré de la part de la personne qui les vit. Il arrive parfois que nous ayons été insécurisés ou que nous ayons insécurisé des gens par des paroles telles « qu’il va t’arriver des malheurs ». Aussi, les peurs peuvent se transmettre d’une génération à l’autre. Ceci demande un travail d’introspection rigoureux surtout si ces peurs et les causes de celles-ci remontent à plusieurs générations.
La peur se définit comme une émotion d’anticipation. Lorsque ces peurs sont niées par les individus, c'est-à-dire refoulées, ceci engendre encore plus de peur et nous sommes apeurés par la peur elle-même. Mais, il existe aussi des peurs qui sont saines, car elles nous protègent des dangers et celle-là nous en avons besoin.
Les peurs sont issues de perceptions diverses qui débutent par les faits qui correspondent à une situation donnée. Ces faits nous amènent à imaginer des situations ou à créer des scénarios véridiques ou faux. Ensuite, ces situations ou scénarios nous font monter des émotions qui nous amènent des jugements défaillants ou inadéquats. Afin de surmonter cet état, il est nécessaire de s’en détacher et retrouver notre lucidité.
Aussi, les peurs sont issues d’interdits que nous avons subis bien souvent dans notre enfance. Il peut s’agir de l’interdit : d’être soi-même qui provient du fait que l’on devait rester petit, de celui des apprentissages qui nous empêchaient d’expérimenter, de faire nos propres expériences ou bien, l’interdit de s’affirmer qui nous empêche de contester l’autorité et celui de l’intimité qui nous empêchent de démontrer notre affectivité.
Certaines situations font en sorte que nous devons nous détacher des émotions négatives venant des autres, car ses émotions proviennent de la peur de ces personnes et celles-ci nuisent à notre croissance et elles sont désagréables. Mais, nous n’abandonnons pas ces gens pour autant. Aussi, ces émotions négatives sont projetées sur nous parce que ces gens ont des peurs.
Il arrive que devant la peur nous paralysions devant elle ou bien nous fuyons. Certaines personnes vont confronter la peur, à ce moment-là celle-ci est contrephobique.
Il existe plusieurs peurs telles que la peur du passé, du présent, de l’avenir, de soi, des autres, d’avoir mal et de mourir. Toutes ces peurs viennent chercher des choses vécues et celles-ci sont à découvrir.
Lorsque les peurs sont refoulées, le premier symptôme est la peur panique qui consiste à perdre le jugement et ceci provoque des palpitations, de la fébrilité et nous nous faisons des scénarios catastrophiques.
Si nous ne nous occupons pas de cette peur panique, celle-ci va se transformer en crise de panique qui est beaucoup plus grave parce que pendant 5 à 60 minutes nous avons des palpitations, de la sueur, une respiration saccadée et de l’angoisse extrême.
Si cette peur panique n’est pas traitée, ce qui survient ce sont des phobies qui sont une peur excessive, une peur panique canalisée sur un élément précis par exemple la peur des ascenseurs. Dons, le but de l’évitement est atteint, c’est-à-dire, généralisé, car l’attention est devenue extérieure.
Tous ces symptômes sont un signal que la plupart du temps provient des peurs de l’enfance non réglées et que nous avons besoins d’être rassurés. Il se peut qu’un élément soit un déclencheur de nos peurs comme se réveiller et que nous soyons à l’envers. Donc, il est à éviter de banaliser le quotidien, car cela permet de refouler nos peurs ce qui conduit à la crise de panique.
Dans le prochain article, vous retrouverez la deuxième et dernière partie sur les peurs


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